• L'abolition.

    A Londres  en 1787  si vous disiez à  un coin de

    rue que l'esclavage était moralement condamnable

    et qu'il devait être rendu illégal, neuf personnes

    sur dix se seraient esclaffées en vous prenant

    pour un hurluberlu. C'était un pays dans lequel

    la grande majorité des gens, des paysans aux

    évêques, acceptait l'esclavage comme totalement

    normal. D'importants intérêts économiques étaient

    également en jeu. Pourtant, une minorité d'abolitionnistes

    a réussi à gagner en quelques années une opinion

    publique initialement indifférente, et souvent

    hostile, à l'abolition de l'esclavage.

     

    Aujourd'hui, en Occident du moins, non seulement

    l'esclavagisme, mais le racisme, le sexisme et

    l'homophobie, même s'ils restent endémiques

    dans nos sociétés, sont théoriquement réprouvés

    par la majorité des gens. Il pourrait bientôt en

    être de même, de notre attitude envers les animaux.

    Cette idée qu'il est odieux de voir dans  une truie,

    non une personne, mais de la simple chair à pâté

    n'a pas encore infiltré toutes les consciences et

    encore moins influencé les  comportements alimentaires

    d'une grande partie de la population.

     

    Il  est clair que l'alimentation et l'utilisation

    d'objet et de produits fondés sur la souffrance

    des animaux vont à l'encontre des valeurs que

    défend une société dans laquelle on ne cesse  de

    vanter les progrès dans le domaine des droits de

    l'homme, de la femme, des enfants, des minorités

    et des opprimés. Il est donc temps d'étendre la

    notion de "prochain" aux autres formes de vie, et

    la règle d'or aux animaux. Si nous comprenions et

    ressentions en toute conscience qu'en vérité nous

    sommes tous des "concitoyens du monde" , au lieu

    de considérer les animaux comme une sous-catégorie

    d'êtres vivants, nous ne nous permettrions plus de

    les traiter comme nous le faisons.

    « Des voix dissidentes.Qui sont-ils ? »

  • Commentaires

    1
    Dimanche 8 Juillet à 11:58

    Comme tu dis, le souci c'est que ces notions sont souvent endémiques et héritées d'un passé au cours duquel les valeurs étaient différentes.

    Les mentalités évolueront, j'en suis certain, mais encore trop de personnes "se forcent"  à considérer comme normales l'évolution de certaines notions.

    Il faudra sans doute plusieurs générations je le crains mais il est probable que cela changera

    2
    Dimanche 8 Juillet à 19:16

    Bonsoir Sereine. Peut-être que les mentalités changeront mais il y a quand même des animaux nuisibles comme les moustiques, scorpions, tiques, puces, etc...

    3
    Dimanche 8 Juillet à 19:51

    Difficile la famille trempette, oui j'imagine les bancs, comment individualiser.

    Ta véranda est sympa 

    Fait chaud ici, on avait chaud près de Perpignan et c'est pas mieux ici ..

      • Lundi 9 Juillet à 00:22
        Cette ap-M j'ai dit à mes 2 mecs du sud (A&G) qu'ils étaient bien mieux en BZH. Il a fait chaud ici donc je n'ose imaginer chez vous.
      • Lundi 9 Juillet à 21:24

        ça progresse bien chez les petits cornus ...

    4
    Dimanche 8 Juillet à 22:55
    Dani et ses Chats

    Pas mal le hamburger en plastique  LOL

    Mégara ne s'est pas laissé avoir !

    En été, les oiseaux mangent moins ?

    ------------------

    Que Shirin (ou Soca) repose en paix.

    Pas simple les aqua, pas simple de garder longtemps un poisson.

    Bonne semaine Sereine.

    Caresses à la tribu.

    ------------------

    ps : pour les glaces je ne suis pas fan.

      • Lundi 9 Juillet à 00:24

        C'est presque du simple au double entre les grands froids et les grosses chaleurs pour la quantité de graines aux oiseaux.

        Moi je suis FAN.

    5
    Lundi 9 Juillet à 10:28

    Oufti, les deux leeris vont avoir de la place dans le 260....

    heureux poissons !

     

      • Lundi 9 Juillet à 13:50

        Je trouve que les gens ont toujours tendance à transformer volière & aquarium en camp de concentration. On met une dizaine de machins, une douzaine de trucs, un couple de bidules, et un harem de machins trucs. Et à cela s'ajoute les bébés. J'ai horreur de ça.

        La première fois que mon grainetier a vu ma volière il m'a dit que je pouvais en mettre 50. Je n'ai jamais dépassé 20 et je suis en train de les descendre à 12.

        Je ne rêve pas de vivre à 12 dans 18m², je n'héberge pas une famille avec 8 gosses dans ma maison, aussi pourquoi infligerais-je à mes poissons et oiseaux ce que je refuse de me faire ?

    6
    Mardi 10 Juillet à 09:55

    Excellente décision !

    Chez moi, les perruches partagent notre habitat.

    Elles ont une grande cage ouverte où elles vont manger, et qui sert quand nous partons en Espagne, où elle est réouverte dans mon bureau, ou plutôt leur bureau plein de jouets suspendus.

      • Mardi 10 Juillet à 13:19
        Voilà comme j'aime la vie des oiseaux. Libre d'utiliser leurs ailes. Une cage loge pour localiser la nourriture, la sécurité et le lit, et un espace de vie pour être heureux. Merci pour la photo.
      • Mardi 10 Juillet à 13:58

        J'aime beaucoup moi aussi

      • Mardi 10 Juillet à 16:33
        Dani et ses Chats

        Chouette photo  cool

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