• L'un des reproches que ceux qui se préoccupent

    du sort des animaux entendent le plus souvent

    est qu'il serait indécent de tourner son attention

    vers les animaux et de vouloir améliorer leur sort

    alors que tant de  souffrances affligent les hommes

    dans le monde. Le simple fait d'avoir de la considération

    pour  les animaux serait une insulte au genre humain.

    Assené avec un élan d'indignation qui a l'air de

    reposer sur les plus  hautes vertus, cet argument

    peut sembler faire mouche, mais dès qu'on l'examine

    un peu, on s'aperçoit qu'il est parfaitement dépourvu

    de logique. Si le fait de consacrer quelques-unes de

    nos pensées, de nos paroles et de nos actions à la

    réduction des souffrances innommables que nous

    infligeons délibérément aux autres êtres sensibles

    que sont les animaux constitue une offense aux

    souffrances humaines, qu'en est-il alors de passer

    du temps à faire du sport et à aller se faire bronzer

    sur une plage ? Ceux qui s'adonnent à ces activités et

    à bien d'autres deviendraient-ils d'abominables individus

    du fait qu'ils ne consacrent pas l'intégralité de leur

    temps à remédier à la famine  en Somalie ?

     

    Comme le remarque le philosophe Luc Ferry :

     

    " J'aimerai bien  qu'on m'explique en quoi le fait

    de torturer viendrait en aide aux humains.

    Le sort des chrétiens d'Irak est-il amélioré

    parce qu'on dépèce en Chine des chiens vivants

    par milliers chaque année  avant de les laisser

    crever pendant des heures, attendu que plus

    leur douleur est atroce, meilleure est leur chair.

    Est-ce parce qu'on maltraité ici les canidés

    qu'on est plus sensible  au malheur des kurdes ? "

     

    Pour ceux qui n'oeuvrent pas jour et nuit à soulager

    les misères humaines, quel mal  y aurait-il à soulager

    les souffrances des animaux plutôt que de jouer aux

    cartes ou au foot ?


    19 commentaires
  • Semaine de vacances = Jobage en famille.

     

    Qui sont-ils ?

     

    Je laissais l'herbe pousser devant la volière

    ayant le projet de l'agrandir mais ...

    Les années n'offrant aucun enrichissement,

    j'ai décidé de tout enlever.

     

    Bien sûr j'ai le chien dans les pattes.

     

    Qui sont-ils ?

     

    J'ai dit chien pas chat.

    Cordial demeure au frais dans la maison.

     

     

    Qui sont-ils ?

     

    Pas Mégara, elle est dans sa période ado, donc le matin

    on ne la voit pas, elle reste au lit jusque ... et encore plus tard.

     

    Pas Anton, lui il ne se soucie pas du tout de l'évolution du chantier.

     

     

    Qui sont-ils ?

     

    Le chien dans les pattes c'est bien évidemment le roi soleil.

     

    Il y a bien aussi quelqu'un d'autre qui surveille

    mais de façon discrète.

     

     

     

    Il y a d'autres personnes aussi,

    et elles sont nombreuses.

     

     

    Qui sont-ils ?

     

    Il y a des dizaines d'années l'allée avait été goudronnée

    et puis la terre est venue tout recouvrir.

    Par endroits il y a 2 mm de poussières alors que par d'autres

    c'est 5 à 8 cm de terre bien retenus par les racines des herbes.

     

     

    Qui sont-ils ?

     

    Sous presque chaque motte que je soulève je dérange un grassouillet.

     

    Qui sont-ils ?

     

    Est-ce que quelqu'un peut me dire

    de qui il s'agit ?

     

    Merci d'avance.


    18 commentaires
  • A Londres  en 1787  si vous disiez à  un coin de

    rue que l'esclavage était moralement condamnable

    et qu'il devait être rendu illégal, neuf personnes

    sur dix se seraient esclaffées en vous prenant

    pour un hurluberlu. C'était un pays dans lequel

    la grande majorité des gens, des paysans aux

    évêques, acceptait l'esclavage comme totalement

    normal. D'importants intérêts économiques étaient

    également en jeu. Pourtant, une minorité d'abolitionnistes

    a réussi à gagner en quelques années une opinion

    publique initialement indifférente, et souvent

    hostile, à l'abolition de l'esclavage.

     

    Aujourd'hui, en Occident du moins, non seulement

    l'esclavagisme, mais le racisme, le sexisme et

    l'homophobie, même s'ils restent endémiques

    dans nos sociétés, sont théoriquement réprouvés

    par la majorité des gens. Il pourrait bientôt en

    être de même, de notre attitude envers les animaux.

    Cette idée qu'il est odieux de voir dans  une truie,

    non une personne, mais de la simple chair à pâté

    n'a pas encore infiltré toutes les consciences et

    encore moins influencé les  comportements alimentaires

    d'une grande partie de la population.

     

    Il  est clair que l'alimentation et l'utilisation

    d'objet et de produits fondés sur la souffrance

    des animaux vont à l'encontre des valeurs que

    défend une société dans laquelle on ne cesse  de

    vanter les progrès dans le domaine des droits de

    l'homme, de la femme, des enfants, des minorités

    et des opprimés. Il est donc temps d'étendre la

    notion de "prochain" aux autres formes de vie, et

    la règle d'or aux animaux. Si nous comprenions et

    ressentions en toute conscience qu'en vérité nous

    sommes tous des "concitoyens du monde" , au lieu

    de considérer les animaux comme une sous-catégorie

    d'êtres vivants, nous ne nous permettrions plus de

    les traiter comme nous le faisons.


    13 commentaires
  • Depuis l'Antiquité et tout au long des

    siècles, des voix se sont élevées en

    Occident pour attirer l'attention sur

    le caractère arrogant et cruel de nos

    relations avec les animaux et pour

    manifester une profonde répulsion

    envers leur utilisation à nos propres

    fins. Dans son ouvrage intitulé

    Sur la consommation de viandes, Plutarque

    ( philosophe grecque né vers 46 et mort vers 125)

    se fait leur ardent défenseur et

    déplore la perte de sensibilité qui

    accompagne le fait de se nourrir de la

    chair d'un animal : "  Vous me demandez

    pour quelle raison Pythagore s'abstenait

    de manger de la chair de bête ; mais

    moi, je vous demande avec étonnement

    quel motif ou plutôt quel courage eut

    celui qui le premier approcha de sa

    bouche une chair meurtrie, qui toucha

    de  ses lèvres les membres sanglants

    d'une bête expirante, qui fit servir

    sur sa table des corps morts et des

    cadavres, et dévora des membres qui,

    le moment d'auparavant, bêlaient,

    mugissaient, marchaient et voyaient ?

    Comment ses yeux purent-ils soutenir

    l'aspect d'un meurtre ? Comment put-il

    voir égorger, écorcher, déchirer un

    faible animal ? "


    10 commentaires
  • Nous tuons

    60 milliards d'animaux terrestres chaque année

    sacrifiés à la consommation humaine.

     

    Nous tuons chaque année

    1 000 milliards d'animaux marins chaque année

    sacrifiés à la consommation humaine.

     

    Comment vivre avec la conscience d'un tel carnage ?

     

    A l'âge de l'humanité,

    la vie n'a jamais été aussi menacée. Ce constat est d'autant

    plus  insupportable que toutes les 4 secondes, un enfant de

    moins de 10 ans meurt de faim. En outre, 37 000 personnes

    meurent de faim chaque jour et 1 milliard de personnes sont

    mutilées par la faim.

     

    Pourtant, il n'y a plus de manque objectif de nourriture et

    l'agriculture pourrait même nourrir aujourd'hui jusqu'à

    12 milliards d'êtres humains. En revanche, il y a une

    injustice dans l'accès à la nourriture et sa répartition.

    C'est pourquoi 1 enfant qui meurt de faim est un enfant

    assassiné.

     

    Comment vivre avec la conscience de tous ces meurtres ?

     

    L'acte de tuer, outre sa charge de violence intolérable dans

    la vie présente a, selon le Dalaï-Lama, des conséquences

    karmiques qui se reproduisent dans les vies futures :

     

    Si l'on tue, la violence écourte la vie présente et crée les

    causes karmiques pour être tué dans une prochaine vie.

    Devenir familier avec l'action de tuer signifie que notre

    esprit deviendra plus enclin à  s'engager dans cette action

    à  l'avenir. Si nous tuons dans cette vie, nous renaîtrons

    avec un plaisir à tuer. On peut en voir une illustration dans

    l'attitude des jeunes enfants. Certains semblent apprécier

    délibérément l'acte de tuer. A la vue d'un insecte, ils se

    précipitent et le piétinent en riant gaiement, ou alors ils

    capturent des animaux et les torturent à mort. De telles

    actions sont le signe d'une familiarité avec le meurtre,

    acquise dans des vies précédentes. A l'opposé, le fait que

    certains enfants montrent de la  compassion et ne puissent

    supporter la vue d'un être blessé démontre la  manière dont

    les graines karmiques positives peuvent influencer nos vies

    depuis la naissance.


    10 commentaires
  • Il est des mots qui retiennent l'âme, le coeur.

    Aujourd'hui par deux fois j'ai été arrêtée.

    Était-ce juste ? Était-ce beau ?

    Je ne le sais.

    Disons que je me suis arrêtée de vivre pour y méditer.

     

    Je vous offre mes deux supports de méditation.

     

    1) Extrait du livre dont je viens d'achever la lecture.

    (ici)

    Page 363

     

    Il n'avait jamais vraiment aimé Diego. Il gardait son

    amour pour ses enfants. Accorder son affection à cette

    bête à poils, à l'intelligence limitée, lui semblait être une

    altération de ses sentiments, et d'une certaine façon une

    dégradation de son statut d'être humain. Maintenant que

    l'animal était mort, il comprenait qu'il s'était toujours

    trompé. Il avait adoré ce toutou placide et débonnaire,

    cette présence réconfortante. Diego était devenu un

    symbole. Un pôle d'amour qui avait échappé à toutes

    les lassitudes, à toutes les frustrations.

     

     

    2) J'allume la radio et j'entends ça :

    (ici)

     

    " - Vous aimeriez être un chien.

    - Oui parce que c'est la perfection, parce que cela résout

    tous les problèmes. C'est  plus facile d'entrer en contact avec

    les autres. Il n'y a pas la barrière du langage, de la banalité,

    des mal-entendus. Quand on aime, on respire, on s'approche,

    on regarde, on saute sur les genoux. Et on est pote. Combien de

    gens se touchent aujourd'hui ? ...

    Un chien c'est un bouddha, c'est un moine.

    Il s'allonge dans l'herbe, il hume les odeurs,

    il est dans la plénitude...."


    16 commentaires
  • Vision du philosophe américain Tom Regan

    [28.11.1938 - 17.02.2017 ]

     

    .Tous les individus ayant une valeur inhérente doivent jouir du

    droit absolu et inviolable à un égal respect moral, ce qui

    implique qu'il devraient toujours être traités comme

    des fins et jamais comme de simples moyens.

     

    Il n'est pas nécessaire  d'être capable d'autonomie

    rationnelle ou d'être en mesure de contempler la loi

    morale pour avoir une valeur inhérente et être un

    patient moral.

     

    Il est  impératif d'abolir l'exploitation de tous les

    mammifères parce que ces derniers sont à coup sûr

    des sujet-d'une-vie.

     

    Vision du juriste et philosophe américain Gary Lawrence Francione

    [ 29.05.1954 -

     

    .Il réclame l'abolition de toutes les formes d'exploitation animale.

    D'une perspective antispéciste, il explique qu'il suffit qu'un être soit

    sensible pour qu'il possède une valeur inhérente interdisant qu'on

    l'utilise comme simple ressource à la disposition d'autres individus.

     

    Il revendique un seul et unique droit pour tous les êtres sensibles,

    droit de ne pas être traités comme des propriétés.

     

    Vision de la philosophe italienne Paola Cavalieri

    [ 26.10.1950 -

     

    .Elle exige l'octroi de droits légaux spéciaux à des animaux

    non humains.

     

    Tous les êtres capables d'intentionnalité devraient pouvoir, selon elle,

    jouir des droits individuels les plus fondamentaux, en l'occurrence le

    droit à l'intégrité physique, le droit de ne pas être tué et le droit de

    ne pas être privé de sa liberté.

     

    Parmi les droits les plus fondamentaux dont jouissent

    tous les êtres humains, on compte le droit à l'intégrité physique,

    le droit à la vie, et le droit à la liberté. Est-ce légitime d'attribuer

    ces droits aux Homo sapiens exclusivement ?

    Non.


    9 commentaires
  • Déclaration de Cambridge

    Juillet 2012 :

     

    Y est reconnu officiellement, que les mammifères, les oiseaux

    et les membres de nombreuses autres espèces sont capables

    de conscience et d'intentionnalité.

     

    En ce qui a trait aux capacités affectives des animaux non humains,

    toutes les recherches scientifiques des dernières décennies convergent :

    les membres de l'espèce Homo sapiens sont loin d'être les seuls à

    pouvoir souffrir et jouir d'états mentaux agréables et désagréables.

    Il ne fait maintenant plus aucun doute que la sensibilité, propriété qui

    implique la conscience, est largement répandue dans le règne animal.

    Ces découvertes scientifiques confirment ce que nous savons

    depuis toujours. Mais elles donnent raison à ceux qui se soucient

    du bien-être des animaux et qui s'opposent à leur mauvais traitement.

     


    8 commentaires
  • L'éthique animale naît en même temps que notre civilisation,

    en Grèce, il y a 26 siècles.

    Le premier et le plus illustre de ses représentants était

    le philosophe et mathématicien Pythagore.

     

    Les 3 principaux fondements

    du végétarisme pythagorien :

     

    1) La crainte de se souiller en consommant des cadavres.

    2) La foi dans la transmigration des âmes.

    3) La volonté de ne pas faire subir à des créatures sensibles

    les violences de l'élevage et de la mise à mort.

     

    Certains disciples de Pythagore ne se contentaient pas d'écarter la viande et le poisson de leurs repas mais refusaient également de porter des vêtements dont la confection impliquait que l'on fît du mal à une bête.

    Pythagore lui-même portait des chaussures faites d'écorce d'arbre

    afin d'éviter le cuir.

     

    "La Terre -écrit-il - produit tout pour les hommes et,

    s'ils veulent faire la paix avec les animaux, rien ne leur manque.

    Elle a pour eux des fruits, elle a des moissons. Cette bonne mère

    leur donne tout ce qui est nécessaire, selon les saisons.

    Mais les hommes, sans respect pour elle, aiguisent le fer

    contre les animaux pour se vêtir et se nourrir. "

     

    Un tel respect de la vie des animaux conduit

    ceux qui se réclament de Pythagore à fustiger

    la chasse et la pêche.


    12 commentaires
  •  

    Vous avez des chats, un coin de jardin

    plantez un pied de kiwi.

     

    Ils vous remercieront

    (ok pas le kiwi).

     

    Je n'ai pas cassé une branche, c'est Damoizo qui les casse en s'y frottant.


    39 commentaires
  • Projet de loi agriculture :
    les animaux encore et toujours oubliés !


    Des avancées de façade

    Depuis la semaine dernière, l’Assemblée nationale examine en séance plénière le projet de loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable. Une étape importante aurait dû être franchie en faveur de la protection des animaux dans le cadre notamment de l’article 13 « Respect du bien-être animal » et de l’article 11 « Accès à une alimentation saine ».

    Certes, quelques avancées sont à constater mais elles sont en deçà de celles qui avaient été votées en janvier 2017 lors du vote de la proposition de loi du député Falorni et bien en deçà de ce qu’attendent les citoyens.

    Il en est ainsi de l’extension de la possibilité pour les associations de protection animale de se constituer partie civile dans le cadre des actions judiciaires pour toutes les infractions relevant du code rural et de la pêche maritime a été sacrifiée puisque cette possibilité sera limitée aux articles L215-11 et L215-3, excluant toutes les autres dispositions de ce code qui constituent pourtant la majeure partie des infractions commises dans les élevages, les transports et les abattoirs.

    L'attente des Français déçue

    Cependant, les mesures particulièrement attendues par les citoyens n’y sont pas !

    Par exemple, malgré la promesse du Président Emmanuel Macron lors de sa campagne présidentielle d’interdire d’ici 2022 la vente aux consommateurs d’oeufs issus d’élevages en cage, les députés ont rejeté l’interdiction de l’élevage en cage des poules pondeuses, voulue par 90% des Français (Yougov 2018).

    Quant à l’obligation de vidéosurveillance au sein des abattoirs, pourtant prévue par la proposition de loi issue de la Commision d’enquête parlementaire sur les conditions d’abattage, elle a également été rejetée par les députés alors que 85% des Français y sont favorables (IFOP 2016).

    La nécessaire végétalisation de l’alimentation en restauration collective en vue de réduire la consommation de produits d’origine animale a également été rejetée.

    D’autres amendements qui portaient des avancées très attendues de nos concitoyens ont également été rejetés :
    - rejet de l’interdiction de la castration à vif et de la coupe des queues des porcelets,
    - rejet de l’interdiction de l’élevage en cage des lapins,
    - rejet de l’interdiction des fermes-usines,
    - rejet de de la limitation de la durée des transports à 8h pour les mammifères et 4h pour les volailles et lapins.

    Un déni de démocratie criant

    Un sondage IFOP de mai 2018 révèle pourtant que 80% des Français souhaitent que leur député vote pour les amendements défendant la condition animale.

    Malgré les attentes sans cesse grandissantes de l’opinion publique sur la protection des animauxune large majorité des députés présents ont une fois de plus fait le choix du déni de démocratie.

    Il apparaît encore plus urgent aujourd’hui d’obtenir des élus animalistes portant avec force et détermination la cause animale au sein de nos institutions.

    Le Parti animaliste s’inscrit dans cette volonté et dans cette ambition afin qu’enfin soit prise en compte la volonté des Français et l’extrême souffrance subie quotidiennement par les animaux.

    Le Parti animaliste présentera une liste aux prochaines élections européennes de mai 2019. Vous recevrez avant l'été le formulaire pour poser votre candidature pour devenir candidat du Parti animaliste lors de cette importante échéance électorale.

     

    ,,


    17 commentaires
  • Notre peau est une barrière qui protège

    notre organisme des agressions extérieurs.

    Elle assure  en même temps les échanges

    gazeux et liquides.

     

    Notre  peau se régénère en continu.

    Nous perdons chaque jour

    1,5 gramme de squames,

    soit plus de 500 grammes par an.

     

    10 milliards de particules tombent chaque jour

    de notre corps. Cela permet à l'enveloppe

    dont la nature nous a doté de grandir en même

    temps que le corps sans craquer de tous côtés.

     

    L'enveloppe des arbres est en tous points

    similaire à la nôtre, à une différence de

    vocabulaire près : la peau des hêtres, des chênes

    comme celle des épicéas et des pins est appelée écorce.

     

    Pour le reste, elle remplit exactement les mêmes

    fonctions et protège pareillement les fragiles organes

    internes de l'arbre des agressions extérieurs.

     

    Sans écorce, un arbre se dessécherait et serait très

    vulnérable aux invasions de champignons qui pourraient

    s'installer et prospérer, alors qu'ils n'ont aucune

    chance dans un bois sain correctement hydraté.

     

    Un arbre est constitué à peu de chose près

    du même % d'eau qu'un corps humain.

     

    Un sujet en pleine croissance gagne 1,5 à 3 cm

    de diamètre par an. Pour que l'écorce n'en craque pas,

    les arbres éliminent eux aussi une quantité phénoménale

    de squames d'écorce.


    9 commentaires
  • Après l'Hôpital,  la clinique.

     

    Mr Guénady a fait 1050 km pour quitter

    l'hôpital de Perpignan

    le 17 mars.

     

    Ce jour 23 mai  il n'en aura fait que 20

    pour aller dormir à la clinique.

     

    Oui

    le perpignanais résultonien a été interdit de ressortir de la clinique

    avec Sereine.

     

    Pourquoi ?

    Bonne question.

    Mais question encore sans réponse.

     

    Depuis dimanche il était amorphe

    comme si il avait une forte fièvre (ce qu'il a).

    Il éternuait aussi.

     

    En fait son petit nez et ses poumons sont pleins de ???

     

    Mais ce n'est pas tout.

    Il a une diarrhée qui se prolonge

    et qui l'a (est-ce elle la coupable ?) fortement déshydraté.

     

    A la palpation son ventre est très bizarre comme si ses intestins

    souffraient, fonctionnaient mal.

     

    Mais ce n'est pas tout.

    Ce qui est aussi étranger

    c'est que les poils rasés pour sa stérilisation

    le 27 février

    ne sont toujours  pas repoussés.

    Pourquoi ?

    Énigme.

     

    Il est sous perf et antibio depuis un peu plus de 15h30.

     

    Des analyses de sang seront fait demain matin.

    RDV demain 16h

    pour le voir et savoir.

     

    Jeudi 24.

     

    La véto me téléphone :

    Elles ont refait le test du sida que l'asso avait réalisé

    le jour de sa castration, soit le 27 février.

    Il est toujours négatif, ce qui est très bien.

     

    Est tout aussi bien sa prise de sang.

    Il y a juste les protéines qui sont trop hautes,

    mais cela vient de sa déshydratation sévère.

     

    La véto me prévient : je peux passer comme convenu

    mais il doit demeurer sous perf encore

    donc je ne le récupèrerai pas.

     

    Pour elle il a deux choses qui ne sont pas

    symptômes d'une même maladie.

     

    * D'un côté il a sa diarrhée.

    Moi je dis qu'il fait de la gélatine, 

    elles, elles voient du blanc d'oeuf marron clair.

    Elle nomme ça glaire.

    Jamais encore elle n'avait vu un truc pareil.

     

    Bref :

    Pendant sa vie d'errant qui avait fait son poids tomber à 3kg

    il a mis à mal sa flore intestinale

    et ici il a du manger quelque chose qui l'a achevée.

    L'estomac HS a rendu les intestins HS aussi.

    Il faut donc lui reconstituer toute sa flore.

     

    ** Ensuite, faible et ne nourrissant pas bien ses cellules,

    son nez n'a pas su se défendre.

    La véto ne parle pas de coryza.

    J'ai oublié le terme exact, mais disons que c'est un gros rhume

    qui demande des antibiotiques.

     

    16 heures.

     

    Je débarque à la clinique.

    On me dit " le pauvre, il reste prostré dans le fond de sa boite

    mais il mange ".

     

    Quand il me voit "il me saute au cou"

    et c'est impossible de l'arrêter.

    C'est la plus grande déclaration d'amour qu'un chat m'ait faite.

     

    Et que je me frotte dans un sens et dans l'autre,

    et dans le cou, et sur la joue, et le nez....

     

    Impossible de l'arrêter.

    Pour moi cela ne fait pas de doute :

    il a cru que je l'avais abandonné.

     

    Là la véto dit : vous partez avec.

    Ok il est encore déshydraté, ok sa température est encore bien trop haute,

    mais ici il est prostré et avec vous il sera heureux.

    Le bonheur est un très grand médoc.

     

    Là 21h12 j'écris avec seulement 2 doigts car il est sur mes bras.

    Il refuse de me lâcher.

    Il a presque rentré les boucs avec moi.

     

    Il mange, boit.

    Si je mets une porte entre nous il hurle des AEu.

     

    Il pèse 4kg 400.

     

    Il éternue beaucoup moins que hier et avant hier.

     

    Son bras où il y a eu le catérère est très enflé.

    Il n'avait pas ça mercredi.

    C'est un oedème assez courant suite à une perf,

    il disparait  dans les 24h (ce qu'il a fait).

     

    Demain je dois lui prendre sa température,

    puis téléphoner au véto pour savoir où il passera la nuit prochaine.

    Pour cette nuit, pas de doute il sera dans mon lit

    mon beau roi soleil.

     

    Vendredi

     

    Je me lève après une nuit entière d'amour.

    A&M , les enfants chats viennent au lit pour dormir

    pas Guénady,

    lui

    il a passé sa nuit à me faire des bisous.

    En plus d'être un Roi Soleil

    c'est un Prince de l'Amour.

     

    Quand je suis partie travailler, il a pleuré

    et idem quand je suis partie en balade avec A&M.

     

    Le reste du temps il ne m'a pas lâché d'un coussinet

    et là il est dans mes bras.

     

    Sa température est tombée sous 39°C (38°8)

    la véto est rassurée.

     

    Guénady va donc pouvoir passer un bon week-end

    sous le soleil (pluie & nuage en réalité) avec l'élue de son coeur

    qui,

     comme bien plus vieille que lui,

    n'espère pas une seconde nuit blanche d'amour.

     

     

    Après l'Hôpital,  la clinique.

     

    Samedi

     

    Cette nuit il ne m'a pas quittée

    mais nous avons dormi.

     

    Il est comme tous les chats : pas simple de lui faire avaler ses médocs.

    Mais on finit par y arriver.

     

    Sa diarrhée gélatineuse n'évolue toujours pas.

     

    Dans l'après midi

    il a éternué devant la vitre

    ce qui m'a permet de constater avec effroi 

    qu'il y a du sang dans ses rejets.

     

    Lundi 28

     

    Après l'Hôpital,  la clinique.

     

    Pendant que je téléphonais ce matin à la vétérinaire

    Guénady était sur le 260, preuve qu'il n'a plus de fièvre.

    Le plafond de l'aquarium est un matelas dur mais chaud.

     

    Chatsdesîles en comm a très bien expliqué la raison du sang.

    La véto m'a fait la même explication.

    L'inflammation fait saigné un peu.

     

    Pour ce qui est de la diarrhée :

    Celle de cette nuit n'est plus gélatineuse,

    on est passé à un caca super liquide mais couleur caca.

    Bref une super diarrhée " normale ".

     

    Mr a encore dormi contre moi, et là il est sous mes yeux

    (à moins que ce ne soit moi qui sois sous les siens)

    mais il s'est levé ~30 minutes avant moi

    pour aller dehors.

    Comme Mr ouvre les portes au lieu de passer par les chatières,

    il m'a attendu sur la fenêtre pour que je lui ouvre

    et que l'on prenne le petit dej ensemble

    (+ Eichane, Courtoisie & Kizende) .

    ( Il ouvre en appuyant sur la poignée puis en poussant,

    dans l'autre sens il faut tirer = impossible. )

     

    Il va beaucoup mieux, il s'est remis à jouer.

    Le bonheur est devant.

     

    Mardi 29.05

     

    Je le soupçonne d'avoir joué à "passe à ton voisin"

    car ce n'est plus lui qui éternue

    mais Kizende & Erguit.

    Donc moi aussi je suis généreuse, les 3 ont leur dose de Méloxidyl.

     

    Kizende : il faut lui courir après et le lui coller dans le bec,

    Guénady : il faut le diluer beaucoup avec du lait

    et Erguit , bon garçon, ouvre la bouche sur un simple svp.

     

    Côté diarrhée pour Guénady

    c'est de l'eau marron.

     

    Il me semble avoir repris du poids.

    Il est plus joueur.

    Son poil est plus soyeux.

     

    Lundi 04.06

     

    Depuis hier,  il n'y a plus un seul médoc à avaler.

    La diarrhée est toujours présente

    mais comme pour faire passer  les médocs

    j'utilise des pâtées, et que souvent elles favorisent  les diarrhées,

    je laisse passer quelques jours,

    avant de  tirer une conclusion négative

    et retourner chez le véto.

     

    Guénady a repris du poids, de l'entrain

    et aussi de l'autorité.

    Pour le malheur d'Erguit.

     

    Il n'éternue plus

    Erguit & Kizende non plus,

    maintenant c'est au tour de Courtoisie et ... de moi.


    46 commentaires
  • Comment l'eau contenue dans le sol

    parvient-elle à monter jusqu'aux feuilles des arbres ?

     

    1) La capillarité.

     

    Plus le contenant est étroit, plus le liquide qu'il contient

    peut monter.

    Les vaisseaux des feuillus sont très fins :

    leur section ne dépasse pas 0,5mm.

    Les conifères font encore mieux dans la finesse

    avec une section de seulement 0,02mm.

     

    Cela ne suffit pas à expliquer comment l'eau parvient

    à plus de 100 m de haut.

    La capillarité permet tout au plus de monter d'1m.

     

    2) La transpiration.

     

    Les feuilles et les aiguilles évaporent d'abondantes quantités

    d'eau par transpiration.

    Jusqu'à plusieurs centaines de litres par jour

    pour un hêtre adulte.

    Il résulte du mécanisme un effet d'aspiration qui tracte

    vers le haut l'eau circulant dans les vaisseaux.

    Les molécules d'eau s'agrègent les unes aux autres

    par effet de cohésion et ainsi

    accrochées à la queue leu leu, se déplacent vers le haut.

     

    Mais cela ne suffit pas.

     

    3) L'osmose.

     

    Quand la concentration en sucre d'une cellule est

    plus élevée que celle de ses voisines,

    l'eau passe à travers les parois de la cellule où elle est

    moins concentrée vers la cellule

    pour obtenir un équilibre.

     

    C'est au printemps

    que l'on enregistre les tensions les plus fortes sur les colonnes d'eau.

    L'eau circule avec beaucoup d'intensité

    alors que les feuillus ne portent pas encore de feuilles.

     

    Alors quoi ?

    Nous sommes devant une énigme.

    Comment l'eau monte ?

     

    La nuit

    les troncs contiennent un maximum d'eau

    car la photosynthèse est en pause et

    le houppier transpire à peine.

    Les arbres en profitent pour se gorger d'eau,

    au point que cela entraîne un léger accroissement

    du diamètre des troncs.

    A l'intérieur des vaisseaux,

    l'eau est quasiment à l'arrêt, rien ne circule.

     

    De minuscules bulles de C02 se forment alors

    dans les fins tubes remplis d'eau.

     

    Donc adieu transpiration / capillarité pour

    explication de remontée.

     

    Alors comment l'expliquer ?

    Mystère.

     


    11 commentaires
  •  

     

    16 ans.

     

    17 septembre 2002

    la fourrière récupère une chatonne

    et la confie à la SPA La Briochine de Saint Brieuc.

     

    16 ans.

     

    16 ans.

     

    Personne ne veut l'adopter.

    Elle est beaucoup trop repliée sur elle-même.

     

    16 ans.

     

    11 juillet 2003

    je vais à la SPA et dis :

    Je veux la chatte que personne ne veut.

     

    On me répond : il y a bien elle, mais non, vous ne la toucherez jamais.

     

    J'ajoute en conclusion :

    Je me fous de ne pas la toucher.

    Elle sera mieux dans une cage de 50m² que dans celle de 1m² où elle est.

     

    16 ans.

     

    16 ans.

     

    6 décembre 2004

    Après avoir récupérer Yanoula à la même SPA

    Hafi-Paige, Eichane & moi

    nous quittons nos 50m² pour La Résultante.

     

    16 ans.

     

    Aujourd'hui Eichane a 16 ans.

    C'est immense et magnifique.

    Absolue bonheur.

     

    Très bel anniversaire ma fille.

     

    16 ans.


    34 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires