• Toutes les araignées ne font pas des toiles, soient des pièges,

    mais toutes les araignées font des fils de soie.

     

    Si Stan Lee (scénariste) & Steve Ditko (dessinateur)

    avaient bien observé les araignées

    Spiderman n'aurait jamais sorti ses fils de ses mains,

    mais de ses fesses.

    Cela fait tout de suite bien moins élégant

    pour un super héros.

    Et pourtant, oui, les fils de soie des araignées sortent

    de tubes qui se situent à l'extrémité de leur abdomen.

     

    Ces tubes qui sont souvent au nombre de 6,

    possèdent à leur extrémité des micro-tubes

    qui se nomment Fusules.

     

    Une araignée a des dizaines, voire des centaines de fusules.

     

    Les petits fils de soie sortent des fusules.

     

    Donc ce que l'on nomme un fil d'araignée

    est en fait

    plusieurs dizaines de fils agglutinés les uns aux autres

    que l'on pourrait nommer corde,

    et cette corde est additionnée à 5 autres.

     

    Donc un "fil" d'araignée est constituée suivant la même logique

    que la laisse

    que Sergueï ne veut pas voir approcher

    de sa petit personne.

     

    Les araignées sont des usines à soie.

    Elles ont des glandes qui fabriquent et stockent de la soie liquide.

     

    Il y a de 3 à 8 types de glandes qui vont produire des soies différentes.

     

    Par exemple il y a

    les soies pour se déplacer,

    pour faire des toiles,

    pour entourer les oeufs.

     

    Il y a des usages différents et donc des soies différentes.

     

    La soie est liquide tant qu'elle n'entre pas en contact avec l'air.

    C'est ce contact qui la solidifie.

     


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  • La tradition juive se dit davantage concernée

    par la souffrance des animaux que le christianisme.

     

    Selon la Torah :

    " Il est interdit d'infliger de la douleur

    à toute créature vivante. Au contraire,

    il est de notre devoir de soulager la

    douleur de toute créature. "

     

    Dans le Talmud on lit :

    " Une grande importance est attachée

    au traitement humain des animaux. "

     

    Selon certains spécialistes de la Torah,

    Dieu n'aurait donné la permission aux hommes

    de manger de la viande, à la suite du Déluge,

    qu'en raison de leur faiblesse, mais l'idéal

    serait qu'ils soient végétariens.

     

    David Rosen,

    ancien grand rabbin d'Irlande

    et

    président d'honneur de la

    Communauté juive végétarienne internationale

    et

    de la Société d'écologie,

    est un vigoureux critique de l'élevage industriel.

     

    Il affirme que le traitement infligé aux animaux

    par les méthodes de production commerciales

    modernes est si cruel que la viande produite dans

    ces conditions ne peut-être considérée comme

    casher. "En outre, fait-il valoir, le gaspillage des

    ressources naturelles et les dommages causés à

    l'environnement par la production de viande

    font un argument moral convaincant du point de

    vue du judaïsme pour l'adoption d'un régime

    végétarien."

     


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  • Les arbres se synchronisent de façon

    que tous aient les mêmes chances de développement.

     

    Cela ne va pas du tout de soi.

    Chaque hêtre pousse à un emplacement particulier.

    Selon que le sol est caillouteux ou meuble,

    qu'il renferme beaucoup ou peu d'eau,

    qu'il offre une abondance de nutriments

    ou est très pauvre,

    sa qualité peut varier du tout au tout

    en l'espace de quelques mètres.

     

    Tous les arbres  ne bénéficient pas des mêmes

    conditions de développement ; certains vont pousser plus

    vite que d'autres et, par voie de conséquence,

    fabriquer plus  de glucides et de bois.

     

    Les arbres vont donc compenser mutuellement

    leurs faiblesses et leurs forces.

     

    Le rééquilibrage s'effectue dans le sol, par les racines.

    Les échanges vont bon train.

    Qui est bien nanti donne généreusement et

    qui peine à se nourrir reçoit de quoi améliorer son ordinaire.

     

    Les champignons, via leur immense réseau

    agit en machine géante à redistribuer.

     

    Dans ce contexte, les hêtres ne sont jamais trop serrés,

    bien au contraire.

    Plus ils sont proches les uns des autres,

    mieux c'est.

    L'espacement des troncs de moins de 1 mètre,

    leur convient très bien,

    mêmes si leurs houppiers demeurent petits et ramassés.

     

    Quand ils vivent en groupe serré,

    la répartition des substances nutritives et de l'eau

    entre tous les individus est optimale,

    si bien que chaque arbre parvient au

    meilleur développement possible.


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  • Chez les Bisnoïs, une relation éthique avec le vivant

    est au coeur de leur engagement spirituel.

     

    - Végétarisme absolu,

    - Interdiction de couper les arbres verts,

    - Devoir de fournir abri et nourriture aux animaux domestiques

    non productifs pour leur éviter l'abattoir,

    - Protection et nourrissage de la faune sauvage ...

     

    Tout cela fait partie intégrante de la notion de dharma

    dans le bishnoïsme.

     

    Le strict végétarisme des Bishnoïs est directement

    lié à des représentations socioreligieuses de

    pureté et d'impureté qui classifient et

    hiérarchisent les êtres et les choses. La catégorisation

    des espèces animales est donc établie en

    fonction d'une mise en miroir de ces notions de

    pur et impur, à mettre en parallèle avec les

    pratiques de végétarisme et de non-végétarisme,

    transposées dans ce contexte aux animaux.

     

    Ainsi, les Bisnoïs ne se sentent réellement en

    affinité qu'avec les bêtes non mangeuses de

    viande, à savoir les herbivores et les granivores.

    Les autres, les carnivores, qu'ils soient sauvages

    ou domestiques, sont considérés comme faisant

    partie d'une autre sphère et bien que les Bishnoïs

    reconnaissent leur rôle et leur utilité,

    en particulier ceux des animaux sauvages dans

    les écosystèmes, ils n'établissent pas avec eux

    le même genre de relation qu'avec les animaux

    qui sont végétariens et donc, par extension,

    considérés comme purs.

     

    Les Bishnoïs.

     

    Les Bishnoïs ne cherchent pas

    à apprivoiser les gazelles et les antipoles

    ni à en faire des animaux de compagnie, bien que

    celles-ci vivent en grand nombre sur leurs territoires.

    Et si les Bishnoïs prennent grand soin des

    jeunes animaux orphelins et sont fiers de souligner

    que leurs femmes peuvent allaiter les faons

    au sein lorsque besoin est, ils essaient autant que

     

    Les Bishnoïs.

     

    cela se peut de les remettre en liberté dès que

    possible. Cette manière d'être avec les gazelles

    depuis des siècles a permis, selon les Bishnoïs,

    que ces dernières les reconnaissent et se

    sentent en sécurité sur leurs terres. C'est ainsi

    qu'au Rajasthan les lieux où vivent les Bishnoïs

     

    Les Bishnoïs.

     

    sont aisément reconnaissables par la présence de

    ces animaux en grand nombre. Ceux-ci paissent

    paisiblement dans leurs champs et jusque très

    près de habitations sans que les dommages

    dans les cultures et les plantations soient perçus

    comme gênants. De fait, la majorité des Bishnoïs

    considèrent que les dégâts causés  ne sont

    pas importants comparé à cette possibilité

    d'affirmer et d'appliquer les règles du Bishnoïsme

    prônant le partage et la protection des animaux.

     

    Cette relation de parenté qui s'est instaurée

    entre ces hommes et ces animaux s'incarne de

    manière probante lorsque les Bishnoïs enterrent

    les gazelles et les antilopes tuées par des braconniers

    ou victimes d'accidents de la route et

    élèvent à leur intention des stèles commémoratives.

     

    Depuis 5 siècles,

    de manière exceptionnelle mais néanmoins

    récurrente, de nombreux bishnoïs ont donné leur

    vie pour protéger et défendre des animaux ou

    des arbres.

     

    Exemple : Dans la nuit du 29.01.14,

    un jeune homme est mort en s'interposant entre

    des gazelles et des braconniers.

     

    Le gouvernement indien a remis à sa famille

    un titre honorifique (= un Surya Award) ainsi qu'une

    compensation financière comme celle que reçoivent

    les familles de militaires morts en service.


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  • C'est vrai ça ?

    Ils entendent comment les poissons ?

     

    Non seulement les poissons entendent bien,

    mais

    ils entendent bien mieux que nous.

     

    Nous, de chaque côté de la tête,

    nous avons des oreilles,

    eux ont des ouies.

     

    Ce sont des ouvertures par lesquelles,

    l'eau qui a été aspirée,

    est évacuée grâce aux mouvements des opercules.

     

    Il n'y a pas que de l'eau qui en sort

    chez les poissons qui cherchent leur nourriture dans la vase, le sable fin.

    Ils rejettent tout ce qu'ils ne consomment pas.

    .

    Ici, dans le 260

    régulièrement je vois

    Soca & shirin - Corydoras Aeneus -

    rejeter du sable par leur ouies.

     

    Les branchies étant sous les ouies,

    l'eau qui ressort par les ouies,

    est appauvrie de son oxygène, aspirée par les branchies.

    Aussi les poissons respirent.

     

    Alors comment, par quel moyen, entendent les poissons ?

     

    Ils ont une oreille interne.

     

    M'entends tu poissons ?

     

    Ils ont aussi une ligne latérale.

    ( Canal situé sur chaque flanc du poisson )

    C'est une succession de petits trous, de petits pores

    dans lesquels il y a un petit cil qui permet de capter les vibrations.

     

    M'entends tu poissons ?

     

    Je rappelle qu'un son est une vibration.

    Une vibration avec une fréquence très élevée,

    ce qui fait un bruit très aigu,

    ou une fréquence très très basse,

    ce qui fait que l'onde se transmet très loin.

     

    Les poissons qui vivent dans un milieu où on voit mal,

    ont développé une capacité à percevoir les sons,

    donc à percevoir les vibrations, donc à entendre

    infiniment meilleure que la nôtre.

     

    Nous sommes des infirmes dans l'eau,

    nous n'entendons rien.

    Les poissons eux entendent très très bien.

     

    l'eau transmet 4 fois mieux les sons que l'air.

     

    Les poissons reçoivent les sons de très loin,

    à la fois par leurs oreilles internes,

    et puis par leurs lignes latérales,

    mais souvent leurs organes sont liés à une poche d'air

    que l'on nomme vessie natatoire,

    qui fait caisse de résonance.

     

    Ils entendent donc la plus petite vibration.

     

    Pour communiquer,

    ils utilisent toutes sortent de sons.

    Les  poissons sont des êtres bavards.

     

    Le milieu aquatique est avant tout un milieu

    où les animaux communiquent par les sons.

     

    L'homme a l'habitude de décrire le monde comme il le voit, l'entend.

    Parce qu'il se croit complet.

    Hors il n'est qu'un  infirme.

    Il n'a accès qu'à une infime partie de ce qui est.

     

    La mer n'est " le monde du silence " que parce que

    l'homme est un mal-entendant.

    En vérité l'eau est un espace très très bruyant.

     


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  • 39 commentaires
  • Bonjour chers écrivisiteurs,

     

    Certains d'entre vous, comme moi vont sur le site de l'association

    de l’hôpital de Perpignan.

    D'autres non.

     

    Ce jour  Jean Marc a fait cet article :

     

    Lettre ouverte à une ou à un lâche.

     

    Le coeur a ses raisons que la raison ignore comme on dit.

     

    J'en vois (comme vous)

    passer des histoires de destins tragiques.

    Pourquoi celle-là m'arrache plus le coeur

    que les autres,

    je ne le sais.

    Je sais juste une chose.

     

    L'avenir de Oxford c'est d'être un Résultonien.

     

    J'habite en Bretagne nord (22),

    il est sur la région de Perpignan (66).

     

    Il faut le faire remonter.

    J'ai donc besoin de vous pour créer

    un covoiturage.

     

    Qui veut entrer dans la chaîne  ?


    35 commentaires



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