• Chez les Bisnoïs, une relation éthique avec le vivant

    est au coeur de leur engagement spirituel.

     

    - Végétarisme absolu,

    - Interdiction de couper les arbres verts,

    - Devoir de fournir abri et nourriture aux animaux domestiques

    non productifs pour leur éviter l'abattoir,

    - Protection et nourrissage de la faune sauvage ...

     

    Tout cela fait partie intégrante de la notion de dharma

    dans le bishnoïsme.

     

    Le strict végétarisme des Bishnoïs est directement

    lié à des représentations socioreligieuses de

    pureté et d'impureté qui classifient et

    hiérarchisent les êtres et les choses. La catégorisation

    des espèces animales est donc établie en

    fonction d'une mise en miroir de ces notions de

    pur et impur, à mettre en parallèle avec les

    pratiques de végétarisme et de non-végétarisme,

    transposées dans ce contexte aux animaux.

     

    Ainsi, les Bisnoïs ne se sentent réellement en

    affinité qu'avec les bêtes non mangeuses de

    viande, à savoir les herbivores et les granivores.

    Les autres, les carnivores, qu'ils soient sauvages

    ou domestiques, sont considérés comme faisant

    partie d'une autre sphère et bien que les Bishnoïs

    reconnaissent leur rôle et leur utilité,

    en particulier ceux des animaux sauvages dans

    les écosystèmes, ils n'établissent pas avec eux

    le même genre de relation qu'avec les animaux

    qui sont végétariens et donc, par extension,

    considérés comme purs.

     

    Les Bishnoïs.

     

    Les Bishnoïs ne cherchent pas

    à apprivoiser les gazelles et les antipoles

    ni à en faire des animaux de compagnie, bien que

    celles-ci vivent en grand nombre sur leurs territoires.

    Et si les Bishnoïs prennent grand soin des

    jeunes animaux orphelins et sont fiers de souligner

    que leurs femmes peuvent allaiter les faons

    au sein lorsque besoin est, ils essaient autant que

     

    Les Bishnoïs.

     

    cela se peut de les remettre en liberté dès que

    possible. Cette manière d'être avec les gazelles

    depuis des siècles a permis, selon les Bishnoïs,

    que ces dernières les reconnaissent et se

    sentent en sécurité sur leurs terres. C'est ainsi

    qu'au Rajasthan les lieux où vivent les Bishnoïs

     

    Les Bishnoïs.

     

    sont aisément reconnaissables par la présence de

    ces animaux en grand nombre. Ceux-ci paissent

    paisiblement dans leurs champs et jusque très

    près de habitations sans que les dommages

    dans les cultures et les plantations soient perçus

    comme gênants. De fait, la majorité des Bishnoïs

    considèrent que les dégâts causés  ne sont

    pas importants comparé à cette possibilité

    d'affirmer et d'appliquer les règles du Bishnoïsme

    prônant le partage et la protection des animaux.

     

    Cette relation de parenté qui s'est instaurée

    entre ces hommes et ces animaux s'incarne de

    manière probante lorsque les Bishnoïs enterrent

    les gazelles et les antilopes tuées par des braconniers

    ou victimes d'accidents de la route et

    élèvent à leur intention des stèles commémoratives.

     

    Depuis 5 siècles,

    de manière exceptionnelle mais néanmoins

    récurrente, de nombreux bishnoïs ont donné leur

    vie pour protéger et défendre des animaux ou

    des arbres.

     

    Exemple : Dans la nuit du 29.01.14,

    un jeune homme est mort en s'interposant entre

    des gazelles et des braconniers.

     

    Le gouvernement indien a remis à sa famille

    un titre honorifique (= un Surya Award) ainsi qu'une

    compensation financière comme celle que reçoivent

    les familles de militaires morts en service.


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  • C'est vrai ça ?

    Ils entendent comment les poissons ?

     

    Non seulement les poissons entendent bien,

    mais

    ils entendent bien mieux que nous.

     

    Nous, de chaque côté de la tête,

    nous avons des oreilles,

    eux ont des ouies.

     

    Ce sont des ouvertures par lesquelles,

    l'eau qui a été aspirée,

    est évacuée grâce aux mouvements des opercules.

     

    Il n'y a pas que de l'eau qui en sort

    chez les poissons qui cherchent leur nourriture dans la vase, le sable fin.

    Ils rejettent tout ce qu'ils ne consomment pas.

    .

    Ici, dans le 260

    régulièrement je vois

    Soca & shirin - Corydoras Aeneus -

    rejeter du sable par leur ouies.

     

    Les branchies étant sous les ouies,

    l'eau qui ressort par les ouies,

    est appauvrie de son oxygène, aspirée par les branchies.

    Aussi les poissons respirent.

     

    Alors comment, par quel moyen, entendent les poissons ?

     

    Ils ont une oreille interne.

     

    M'entends tu poissons ?

     

    Ils ont aussi une ligne latérale.

    ( Canal situé sur chaque flanc du poisson )

    C'est une succession de petits trous, de petits pores

    dans lesquels il y a un petit cil qui permet de capter les vibrations.

     

    M'entends tu poissons ?

     

    Je rappelle qu'un son est une vibration.

    Une vibration avec une fréquence très élevée,

    ce qui fait un bruit très aigu,

    ou une fréquence très très basse,

    ce qui fait que l'onde se transmet très loin.

     

    Les poissons qui vivent dans un milieu où on voit mal,

    ont développé une capacité à percevoir les sons,

    donc à percevoir les vibrations, donc à entendre

    infiniment meilleure que la nôtre.

     

    Nous sommes des infirmes dans l'eau,

    nous n'entendons rien.

    Les poissons eux entendent très très bien.

     

    l'eau transmet 4 fois mieux les sons que l'air.

     

    Les poissons reçoivent les sons de très loin,

    à la fois par leurs oreilles internes,

    et puis par leurs lignes latérales,

    mais souvent leurs organes sont liés à une poche d'air

    que l'on nomme vessie natatoire,

    qui fait caisse de résonance.

     

    Ils entendent donc la plus petite vibration.

     

    Pour communiquer,

    ils utilisent toutes sortent de sons.

    Les  poissons sont des êtres bavards.

     

    Le milieu aquatique est avant tout un milieu

    où les animaux communiquent par les sons.

     

    L'homme a l'habitude de décrire le monde comme il le voit, l'entend.

    Parce qu'il se croit complet.

    Hors il n'est qu'un  infirme.

    Il n'a accès qu'à une infime partie de ce qui est.

     

    La mer n'est " le monde du silence " que parce que

    l'homme est un mal-entendant.

    En vérité l'eau est un espace très très bruyant.

     


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  • 39 commentaires
  • Bonjour chers écrivisiteurs,

     

    Certains d'entre vous, comme moi vont sur le site de l'association

    de l’hôpital de Perpignan.

    D'autres non.

     

    Ce jour  Jean Marc a fait cet article :

     

    Lettre ouverte à une ou à un lâche.

     

    Le coeur a ses raisons que la raison ignore comme on dit.

     

    J'en vois (comme vous)

    passer des histoires de destins tragiques.

    Pourquoi celle-là m'arrache plus le coeur

    que les autres,

    je ne le sais.

    Je sais juste une chose.

     

    L'avenir de Oxford c'est d'être un Résultonien.

     

    J'habite en Bretagne nord (22),

    il est sur la région de Perpignan (66).

     

    Il faut le faire remonter.

    J'ai donc besoin de vous pour créer

    un covoiturage.

     

    Qui veut entrer dans la chaîne  ?


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  • J'ai froid, j'ai horreur de ça.

    Alors une couette, un chat, un autre chat,

    une autre couette,

    un galgo à gauche, une whippet à droite.

    Voilà ma solution pour lutter contre le froid.

     

    Plus sérieusement :

    Comment notre corps lutte contre le froid ?

     

    Commençons par le commencement :

    C'est quoi au juste le froid ?

    Le froid, comme la chaleur que nous ressentons

    correspond à l'agitation des molécules.

     

    L'air qui nous entoure  est constituée de molécules.

    Des molécules d'oxygène et des molécules d'azote principalement.

    Le soleil est responsable de  leur agitation.

     

    Plus les molécules sont agitées

    plus il fait chaud,

    moins elles le sont,

    plus il fait froid.

     

    Le problème est que nous sommes homéothermes,

    c'est à dire que nos organes vitaux

    exigent une température constante comprise entre 36°1 & 37°8.

     

    Notre corps produit de la chaleur.

    Il a donc besoin de carburant.

    Les aliments que nous mangeons se transforment en nutriments

    via notre système digestif.

    Les protides, lipides, glucides passent dans l'intestin

    puis dans le sang

    et finissent par arriver dans les cellules de l'organisme.

     

    L'oxygène que nous respirons entre également dans les cellules.

     

    La rencontre de ces 4 éléments au sein des cellules

    fournit de l'énergie nécessaire au fonctionnement

    de nos organes et de nos muscles

    et fait de l'énergie sous forme de chaleur.

     

    Quand notre corps est au repos,

    la production de chaleur est assez localisée :

    le coeur, le foie, les intestins, les reins et le cerveau.

    Via le sang qui circule dans tout le corps,

    l'ensemble de l'organisme est chauffé.

     

    Par exemple,

    un corps au repos dans une atmosphère à 25°C

    a ses pieds à 31°C, ses jambes à 34°,

    ses organes vitaux à 37°C et ses mains à seulement 28°C.

     

    Si maintenant ce corps s'anime, fait des mouvements,

    la chaleur des organes vitaux se diffusent plus fortement.

     

    La chaleur que notre corps produit se perd dans l'atmosphère.

    S'habiller revient à garder notre chaleur contre nous.

     

    Notre chaleur corporelle se dissipe dans l'air

    au niveau de la tête notamment,

    à raison de 30%.

    Il est donc aussi essentiel de porter un bonnet qu'un blouson.

    Le tronc est aussi une zone de déperdition importante.

     

    Les échanges thermiques se font toujours du chaud vers le froid,

    donc ce n'est pas l'air qui refroidit l'homme

    mais l'homme qui réchauffe l'air.

     

    La chaleur nous quitte par des rayonnements infra-rouge

    qui vont agiter les molécules de l'air au contact avec la peau.

    Celles-ci vont ensuite

    transmettent leur agitation aux molécules plus éloignées.

    S'habiller revient à isoler les molécules au contact avec la peau

    des molécules plus éloignées.

     

    L'ennui c'est que le vent traverse les textiles

    aussi l'air chaud prisonnière sous le pull

    est remplacé par l'air ambiant.

    Voilà pourquoi nous avons toujours plus froid

    quand il y a du vent.

     

    Exemple :

    Si il fait 0°C, que le vent souffle à 10km/h

    c'est comme si il faisait - 4°.

    A 20km/h cela donne l'effet de -10°C.

     

    C'est pour cela qu'il faut absolument mettre

    par dessus le vêtement, un coupe-vent.

     

    Pourquoi se refroidit-on plus vite lorsque nous sommes mouillés ?

     

    L'eau est plus dense que l'air.

    Les molécules sont plus proches les unes  des autres

    aussi

    il faut plus d'énergie pour les chauffer,

    vu qu'il y en a plus,

    du coup

    l'organisme va perdre d'avantage de chaleur

    dans l'eau que dans l'air.

     

    Ce n'est pas tout.

     

    Dans l'eau les molécules étant plus rapprochées

    les unes des autres,

    la chaleur va passer plus rapidement

    d'une molécule à l'autre,

    aussi les molécules d'eau en contact avec la peau

    vont perdre rapidement leur agitation,

    et donc l'énergie du corps va être plus fortement

    sollicitée à quitter le corps.

     

    Il faut vraiment éviter que la sueur se condense sous les vêtements.

     

    Qu'est-ce que la chair de poule ?

     

    C'est un réflexe.

    Les poils se redressent pour emprisonner de l'air

    et former à la surface de la peau

    une petite couche d'isolant thermique.

    L'humain d'aujourd'hui n'a plus de pilosité fournie

    aussi c'est devenu un réflexe vain.

     

    Et pourquoi frissonne-t-on quand on a froid ?

     

    Notre corps est couvert de thermorécepteurs.

    Certains sont sensibles au chaud,

    d'autres au froid.

     

    Quand la température chute, les thermorécepteurs s'activent.

    L'information remonte à l’hypothalamus,

    un centre nerveux du cerveau.

    C'est à ce moment que l'on éprouve la sensation de froid.

     

    C'est ce même hypothalamus qui gère notre température interne.

    Si elle chute, il déclenche les réactions

    frissons ou chair de poule.

     

    Les frissons sont de petites décharges électriques

    qui parviennent  jusque nos muscles.

    Cette activité produit 5 fois plus de chaleur

    qu'en temps normal.

     


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  • Les 2 yeux d'une poule

    pèse aussi lourd que son cerveau.

     

     

    Alors que les être humains bougent

    leurs deux yeux pour observer une scène,

    les poulets déplacent leur tête

    pendant que leurs yeux effectuent de petits mouvements.

    Ainsi peuvent-ils percevoir le même objet à la faveur

    d'"instantanés" distincts les uns des autres

    mais répétés.

     

    Les yeux humains ne sont dotés que d'une seule fovéa,

    sur laquelle l'objet qu'ils fixent vient se projeter.

    Les poulets, eux, ne possèdent pas qu'une seule aire

    spécialisée dans la vision fine.

    Ils sont munis d'une bande rétinienne allongée

    horizontalement sur laquelle abondent les

    cellules photoréceptrices responsables du

    traitement de la lumière forte.

     

    De plus,

    ils peuvent regarder des objets

    dans leur champ latéral monoculaire

    ou bien dans leur champ frontal binoculaire

    et passer souvent de l'un à l'autre.

     

    Quand ils recherchent de la nourriture,

    c'est de cette façon qu'ils peuvent voir

    clairement les petites bouchées qui se

    présentent sur le sol immédiatement

    devant eux,

    tout en ayant simultanément

    une vue panoramique de l'environnement plus éloigné,

    ce qui leur permet de

    détecter des mouvements et un danger potentiel.

     

    D'une manière générale,

    les poulets passent de la vision latérale

    à la vision frontale lorsqu'ils s'approchent

    d'un objet.

    Comme ils peuvent utiliser chaque oeil de façon indépendante,

    ils peuvent changer d'oeil

    et

    fixer chacun à une distance différente.


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